La FAGE, école du terrain pour les futurs responsables politiques
Le syndicat étudiant, qui se dit apartisan, a « formé » de nombreux jeunes qui ont ensuite intégré des cabinets ou se sont présentés devant les électeurs.
Le syndicat étudiant, qui se dit apartisan, a « formé » de nombreux jeunes qui ont ensuite intégré des cabinets ou se sont présentés devant les électeurs.
De nouvelles doubles licences proposées par l’institut d’études politiques associent sciences et sciences sociales. Elles visent à préparer les étudiants aux défis du siècle, de la transition écologique à la protection des données personnelles.
L’exercice, importé en France en 2014, consiste pour de jeunes chercheurs à exposer leurs travaux en trois minutes chrono. Dans un entretien au « Monde », une équipe de sociologues décrit son enquête sur ce dispositif.
Dans les Hauts-de-Seine, l’équipe pédagogique du lycée Newton essaie avec un certain succès de tirer vers le haut des élèves issus de tous les milieux, moins brillants sur le papier que ceux des établissements prestigieux.
Pour ces individus, de plus en plus nombreux à faire le récit de leur voyage entre deux classes sociales, la prise de parole a une valeur libératrice, observe le sociologue Paul Pasquali.
Les récits de « coming out social », qui racontent les difficultés rencontrées lors du passage d’un milieu à un autre via les études supérieures, se multiplient dans le monde de l’édition ou sur les réseaux sociaux. Au risque de masquer la réalité d’un système toujours peu inclusif pour les jeunes issus de milieux défavorisés.
Directeur d’études à l’EHESS, il a consacré ses travaux à la culture, aux mythologies et aux systèmes sociopolitiques kanak. Ardent défenseur d’une anthropologie politique et de l’action, il est mort le 10 octobre, à l’âge de 73 ans.
Pour insuffler « l’ambition collective et la confiance » qui manquent à la recherche, celle-ci a besoin de façon urgente de moyens et d’une gouvernance des établissements repensée et décentralisée, préconise Thierry Coulhon, le président du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, dans une tribune au « Monde ».
Pendant la pandémie, les opérations de dépistage du VIH, de la chlamydia ou des hépatites avaient presque toutes été suspendues sur les campus. De retour dans les universités, les professionnels craignent une hausse des cas.
Dans les associations étudiantes, les mécanismes de transmissions entre promotions ont été entravés par la pandémie. Si certaines font face à des difficultés financières ou organisationnelles, cette rentrée offre l’occasion de faire évoluer les pratiques.