Manifestation à Paris, Rennes et Toulouse contre l’« austérité » dans l’enseignement supérieur
Au total, les crédits de paiement du budget de l’enseignement supérieur atteignent 30,9 milliards d’euros en 2025, contre 31,8 milliards d’euros en 2024.
Au total, les crédits de paiement du budget de l’enseignement supérieur atteignent 30,9 milliards d’euros en 2025, contre 31,8 milliards d’euros en 2024.
Le groupe d’enseignement supérieur Galileo, leader mondial de l’enseignement privé, est accusé de dérives pour maximiser les rendements.
Les étudiants d’un comité Palestine ont décidé de mettre fin à leur mouvement à la suite d’un accord avec la direction prévoyant la mise en place d’un comité pour examiner le partenariat avec l’université Reichman de Tel-Aviv.
Plus de 300 enseignants-chercheurs en philosophie dénoncent, dans une tribune au « Monde », la remise en cause, par le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, des licences et des masters de plusieurs universités françaises situées dans le quart nord de la France.
Avec un milliard d’euros de budget en moins qu’en 2024, les universités subissent un coup de rabot qui inquiète étudiants et enseignants-chercheurs. Une journée d’action était organisée mardi 11 février.
Les propos d’Hélène Hurpy au sujet de tracts du syndicat d’extrême droite distribués avant son cours ont été diffusés sur X, provoquant une cabale à son encontre. L’enseignante a reçu la protection fonctionnelle de l’université vendredi 7 février.
Alors que l’utilisation des ordinateurs portables s’est intensifiée ces dernières années, certains étudiants continuent de prendre les cours à la main.
Dans un entretien au « Monde », le professeur de mathématiques Elyès Jouini explique que ce n’est pas parce que le plafond de verre disparaît que les stéréotypes de métiers supposément réservés aux hommes ou aux femmes s’effacent.
La stratégie d’une entreprise pour réduire son impact environnemental est une information peu lisible à travers la multitude de labels existants, relève le document communiqué samedi 1ᵉʳ février par l’école, qui distingue deux indicateurs.
S’inquiétant de voir la recherche scientifique faire l’objet d’invectives et de manipulation, trois directeurs d’instituts d’études politiques reviennent, dans une tribune au « Monde », sur la nécessité de placer ces disciplines au service du débat public.