Des étudiants à l’école de la nature
Deux masters en biomimétisme ouvriront en 2020, s’inspirant de l’ingéniosité du vivant avec l’intention de mieux le préserver en retour.
Deux masters en biomimétisme ouvriront en 2020, s’inspirant de l’ingéniosité du vivant avec l’intention de mieux le préserver en retour.
Spécialiste de l’entrepreneuriat académique, Philippe Mustar décrit une tendance des jeunes scientifiques à chercher un « impact » plus direct de leurs travaux à travers la création de start-up.
Visant un impact immédiat, des thésards et doctorants sont tentés, partout dans le monde, par la création d’entreprise. En France, sur fond de crise de la recherche, les pouvoirs publics misent sur cette tendance à travers un plan ambitieux. Portraits de cinq jeunes gens pressés qui ont plongé dans la « deep tech ».
Le gouvernement ne veut plus compenser systématiquement le coût de l’évolution de la masse salariale des facultés. La Conférence des présidents d’université estime qu’il manque désormais 110 millions d’euros aux établissements pour mener à bien leurs missions.
A partir de 2021, les candidats pour les places réservées aux jeunes des lycées relevant de l’éducation prioritaire devront être boursiers. Cela pourrait modifier l’équilibre de ces établissements.
Se félicitant de la décision du Conseil constitutionnel qui a entériné, le 11 octobre, le principe de gratuité à l’université, les deux universitaires David Flacher et Hugo Harari-Kermadec estiment, dans une tribune au « Monde », qu’il doit désormais être appliqué à tout l’enseignement supérieur.
Pour ceux qui veulent rester proches de leur domicile, la ville bourguignonne propose des formations universitaires à distance et encadrées. Une formule labellisée par le ministère de l’enseignement supérieur.
Depuis trois mois, Roland Marchal, spécialiste de l’Afrique de l’Est, est détenu en Iran, tout comme sa collègue et amie Fariba Adelkhah, anthropologue franco-iranienne.
En actant le principe de gratuité, la juridiction interroge l’ensemble des universités et écoles publiques, ouvrant la porte à la remise en question d’une source de financement.
A Nantes, des enseignants doivent rembourser des sommes allant jusqu’à 2 000 euros selon une source syndicale. Au niveau national, le contentieux dépasse 17 millions d’euros.