47 500 étudiants chinois en France, un fer de lance pour Pékin
Dans un rapport publié mardi 5 octobre, les parlementaires s’inquiètent des vulnérabilités de l’enseignement supérieur face aux ingérences étatiques.
Dans un rapport publié mardi 5 octobre, les parlementaires s’inquiètent des vulnérabilités de l’enseignement supérieur face aux ingérences étatiques.
Un rapport sénatorial alerte sur l’activisme de la Chine, qui cherche à remodeler son image, « neutraliser ses ennemis » dans les établissements français et à capter ses données scientifiques.
Cyprien Canivenc et Emma Rouvet, de la fédération Des territoires aux grandes écoles, appellent à lutter contre les freins financiers, obstacles à l’ambition des lycéens ruraux.
Un sondage publié par le ministère de l’enseignement supérieur indique que 30 % des lycéens ne sont pas satisfaits des réponses obtenues de la part des formations sur Parcoursup
Ce salon, qui se tiendra au Parc floral de Paris, se déclinera aussi dans un format virtuel. Il vise à aider les jeunes dans leurs choix d’orientation et de poursuite d’études après le bac.
A l’initiative de Rudi Osman, porte-parole de l’Union des étudiants exilés, Livia Casalonga, porte-parole de Solidaires étudiants, et Camille Noûs, porte-parole de Resome, un collectif d’universitaires dénonce, dans une tribune au « Monde », le « bricolage improvisé » du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation pour répondre au drame des réfugiés afghans.
Alors que le nombre de postes de maitre de conférences ouverts à candidatures est en baisse, l’entrée dans la carrière universitaire devient de plus en plus compliquée.
En donnant aux universités plus d’autonomie tout en les maintenant dans une situation de forte dépendance vis-à-vis de l’Etat, la France s’est arrêtée au milieu du chemin, estime l’enseignante-chercheuse en économie Asma Benhenda, dans un entretien au « Monde ».
Chaque année, le nombre d’étudiants à l’université augmente, mais les moyens ne suivent pas. Les enseignants observent, impuissants, la détérioration de leur environnement de travail et des conditions d’études pour les jeunes.
Le professeur de sciences de gestion Jean-Philippe Denis rappelle, dans une tribune au « Monde », que la France doit mieux promouvoir ses savoirs en sciences exactes mais aussi dans les sciences humaines et sociales qui constituent un puissant levier de compétitivité pour la recherche française.