Faute d’une gestion appropriée des fins de carrière, 7 % à 8 % de la population active pourraient devenir inaptes au travail, selon une étude de l’INRS

Faute d’une gestion appropriée des fins de carrière, 7 % à 8 % de la population active pourraient devenir inaptes au travail, selon une étude de l’INRS

Un immeuble de bureaux, à Madrid, le 27 janvier 2023.

Mobilisant des experts provenant de diverses organisations (Futuribles, France stratégie, Santé publique France, l’Assurance-maladie…), l’Institut national de recherche et de sécurité au travail (INRS) a publié, mardi 1er avril, une étude prospective sur le vieillissement des actifs d’ici à 2050. Elle analyse différents scénarios et moyens pour s’y adapter « avec un regard de préventeur », indispensable pour relever ce défi, soulignait Pierre-Yves Montéléon, président du conseil d’administration de l’INRS, lors de la présentation de l’étude « Evolutions démographiques à 2050, quels enjeux de santé et sécurité au travail ? »

Le premier levier consiste à prolonger le maintien en emploi des seniors. L’Etat l’a fait jusqu’ici essentiellement avec la réforme des retraites qui bute aujourd’hui sur l’état de santé en fin de carrière. Un quart des personnes âgées de 50 à 64 ans souffrent d’une santé dégradée qui compromet leur maintien en emploi. Leur situation est « fortement corrélée à la pénibilité de leur travail passé », pointent les experts de l’INRS.

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LJD

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