Les dispositifs tournés vers l’emploi des jeunes améliorent légèrement leur efficacité

Les dispositifs tournés vers l’emploi des jeunes améliorent légèrement leur efficacité

Dans les bureaux de l’éditeur d’applications et de jeux mobiles Voodoo, à Paris, le 20 janvier 2026.

Quel a été l’impact des nouveaux dispositifs de soutien à l’emploi des jeunes en difficulté sur la trajectoire professionnelle des publics concernés ? Pour le savoir, l’Institut des politiques publiques, qui évalue l’efficacité de ces dernières, a mené, en partenariat avec la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère du travail, deux études, publiées le 22 janvier. La première porte sur le contrat d’engagement jeune (CEJ), la seconde sur sa version renforcée, baptisée « CEJ – Jeunes en rupture » (CEJ-JR), qui leur permet de bénéficier d’un accompagnement renforcé.

Pour mémoire, le CEJ, destiné aux jeunes de 16 à 25 ans ni en emploi, ni en études, ni en formation, propose un accompagnement d’un an visant un retour rapide à l’emploi. Il est constitué d’ateliers et d’entretiens, et assorti d’une allocation mensuelle. Entre mars 2022 et juin 2024, près de 700 000 jeunes en ont bénéficié. La plupart (445 568 jeunes) ont été suivis par une mission locale, qui auparavant leur proposait la garantie jeune (GJ), un dispositif auquel le CEJ a succédé dans une version plus courte et intensive (sept mois maximum).

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LJD

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