Le village de l’emploi

 

Connaissez-vous Le Village de l’Emploi ? Oui si vous faites partie des 5200 Lauréats bénéficiaires de la Méthode, unique et sur-mesure, de mise à l’emploi et d’accélération de carrière dans les métiers des Systèmes d’Information !

Car Le Village de l’Emploi (VDE pour la formulation rapide) existe depuis 20 ans avec un succès inégalable.

Le modèle proposé est un processus éprouvé de décloisonnement des étapes majeures pour l’accès à des emplois porteurs, et de bonnes pratiques pour accélérer des carrières d’envergure :  une plateforme d’employeurs-recruteurs, coachs-experts en placement et recrutement, et des coachs-experts en communication, ainsi que des experts techniques, projet, métiers pour apporter aux Lauréats le « Delta » de compétences nécessaire pour devenir des experts en peu de temps.

Qui sont les Lauréats ? De jeunes diplômés bénéficiaires du dispositif VDE de tous horizons et de tous profils.

Le VDE entretient des valeurs de discrétion et d’efficacité pour améliorer tous les jours son expérience terrain du secteur des SI, un secteur porteur et générateur de milliers d’emplois en France par an depuis des années, et paradoxalement sous pression de manque de talents suffisants à recruter.

L’objectif réussi pour le moment est l’accès à des emplois porteurs pour 100% des Lauréats et un Process offert grâce à un montage juridique ingénieux.

Comme le dit l’Adage « Qui veut monter à la fortune, doit réfléchir au premier échelon », pour de nombreux jeunes, trouver sa voie est un enjeu majeur, trouver la bonne voie est compliqué, mais le plus dur reste d’avoir les moyens de son ambition et accéder à une carrière passionnante et d’envergure.

Parfois il faut un accompagnement complet et c’est ce que propose le VDE.

21 pensées sur “Le village de l’emploi

  • 18 février 2019 à 10 h 23 min
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    Les formations universitaires sont totalement déconnectées du monde du travail. Certains masters ne répondent pas aux attentes de diplômés qui, une fois sur le marché du travail, se sentent déclassés. La majorité des offres demandent 3 à 5 ans d’expérience. Je suis diplômée depuis décembre 2015 , et depuis janvier je cherche un travail, j’ai envoyé 150 candidatures et toujours rien.

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  • 18 février 2019 à 10 h 45 min
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    Les jeunes diplômés en général sont peu préparés aux tâches subalternes ou aux périodes de travail en indépendant, par exemple, l’école d’architecture nous apprend la conception de projets mais pas l’administratif comme le dépôt de permis ou les aspects techniques de chantier.

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  • 19 février 2019 à 12 h 15 min
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    les diplômes n’ont de nos jours aucun impact sur notre vie et aucun impact sur nos salaires les diplômes maintenant c’est juste un tatouage un bout de papier les employeurs se moquent de nous et osent parfois nous faire démarrer au bas de l’échelle même avec un bac plus 5

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  • 19 février 2019 à 12 h 51 min
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    j’ai un master 1 de philosophie et les seuls emplois que l’on me propose c’est de travailler dans des fast-foods ou comme actuellement dans la vente de coque personnalisée

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  • 20 février 2019 à 11 h 12 min
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    Tu n’es pas assez expérimenté donc on te prend pas, tu restes sans expérience donc on te prend nulle part ailleurs et ainsi de suite, faut arrêter le culte de la croissance et du productivisme y’a un début à tout…

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  • 21 février 2019 à 8 h 13 min
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    J’ai deux masters et je pense aussi à partir car après 8 stages de minimums 2 mois le sacro-saint  » vous n’avez pas d’expérience

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  • 22 février 2019 à 16 h 12 min
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    Moralement ce n’est pas tellement le fait de ne pas avoir de travail qui est dur. Le plus dur est de voir que des personnes moins impliquées que moi qui en a trouvé, des jeunes qui n’ont pas fait autant d’études et qui bossent, car ils connaissent du monde.

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  • 22 février 2019 à 16 h 43 min
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    Les étudiants qui paient leurs formations au prix fort mais qui soi-disant seront compensés par des salaires futurs mirobolants et on nous montre pas les choses telles qu’elles le sont réellement. On nous a fait croire que des études longues menaient forcément à un bon taf, alors que ce n’est pas du tout le cas. Des tas de filières ne mènent à rien : histoire, psycho… ou du moins il faut connaitre du bon monde . La formation est entièrement à revoir en France : pas assez de lien entre le monde pro et les études, inadaptation de la formation au monde du travail.

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  • 6 mars 2019 à 15 h 39 min
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    Cela fait des années que les enquêtes disent que le diplôme est la meilleure protection contre le chômage! Mais vu ma situation actuelle je vois que le diplôme ne protège plus contre le chômage.

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  • 7 mars 2019 à 8 h 22 min
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    La France connaît un grand problème dans l’insertion des jeunes diplômée dans le marché de l’emploi. Malgré toutes les dispositions prises par le gouvernement pour diminuer ce fléau, il reste toujours présent dans notre société.

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  • 7 mars 2019 à 9 h 50 min
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    Afin de diminuer le nombre de chômeurs diplômés, il faut d’abord définir les failles et faiblesses des stratégies déjà effectuer pour les éviter, et élaborer une nouvelle politique plus adéquate.

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  • 7 mars 2019 à 17 h 55 min
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    Diplômés mais souvent peu qualifiés, ils pâtissent des défaillances du système éducatif et de son inadéquation avec le marché du travail.

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  • 11 mars 2019 à 9 h 04 min
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    J’ai 26 ans est titulaire d’une licence d’administration publique complétée par un master de management des unités culturelles. Je fais partie de cette génération de bacs+5 qui n’arrive pas à trouver de travail dans son secteur.

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  • 18 mars 2019 à 15 h 53 min
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    Camille, 29 ans je suis juriste en droit du sport, en CDI depuis 2016 mais je garde un très mauvais souvenir des mois de galère qui ont suivi l’obtention de mon diplôme.

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  • 26 mars 2019 à 14 h 05 min
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    Les recruteurs ont tendance à insister sur le parcours professionnel des candidats qui aspirent à intégrer leurs entreprises, donc les chances des jeunes diplômés à les intégrer sont très faibles.

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  • 4 avril 2019 à 10 h 31 min
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    Je pense qu’il faut jouer sur la motivation car elle n’est pas donnée à tout le monde, c’est un état d’esprit qu’il faut parfois bien chercher chez les candidats. À la différence d’une personne qui a déjà travaillé depuis des années, un jeune diplômé n’a pas beaucoup d’expérience professionnelle. C’est ce qui est à l’origine de sa motivation. Car voulant à tout prix être promu pour un job malgré son manque d’expérience, il fera tout son possible pour démontrer qu’il mérite le poste.

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  • 10 avril 2019 à 17 h 48 min
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    Quand on a peu d’expérience, c’est peu crédible. Alors il faut chercher à démontrer que l’on est ultra-compétent. Mais comment devient-on compétent déjà ? Ah oui, en pratiquant !

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  • 15 avril 2019 à 14 h 45 min
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    L’accès à l’emploi des jeunes diplômés est devenu aujourd’hui un des critères d’évaluation des universités.

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  • 18 avril 2019 à 18 h 02 min
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    Malgré la mauvaise situation de certains jeunes diplômés, mais les diplômes constitueront toujours en eux-mêmes une protection contre le chômage et un atout pour devenir cadre.

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  • 19 avril 2019 à 14 h 06 min
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    Bien que les jeunes les moins diplômés restent les plus touchés, même l’insertion professionnelle des jeunes titulaires d’un master 2 s’est fortement dégradée.

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  • 24 avril 2019 à 12 h 03 min
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    Le phénomène du chômage des diplômées en France semble de plus en plus difficile à contenir, au point de constituer actuellement le point noir de l’économie , et les différentes mesures prises ne semblent encore avoir des effets positifs. Elles sont insuffisantes et ne servent actuellement qu’à colmater les brèches.

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